Parce que tout commence par l'envie ou l'ennui. ( Et oui tout ne dépend pas du verbe!)

Parce que tout commence par l'envie ou l'ennui. ( Et oui tout ne dépend pas du verbe!)
Messieurs, mesdemoiselles, peut être mesdames, qui sait? Bonjour, bonsoir. Je ne sais pas ,tout dépendra de l'heure à laquelle vous lirez mon torchon; soyez les bienvenus dans mon humble mais, je l'espère, charmante demeure numérique.

Je décide, comme vos perspicaces personnes ne manqueront pas de le remarquer, de commencer un skyblog. Pourquoi ? Je n'en ai aucune idée, je suppose que cela donne du charme à la chose... A si, il existe sans doute un facteur essentiel et implacable qui m'a poussé à pénétrer dans l'univers, certes frustre mais néanmoins intéressant, des adolescents ( hum je passe pour un prétentieux complexé? Tant mieux c'est le but, j'adore l'animosité.) Enfin, ce facteur ,donc, serait l'ennui.

En effet, moi jeune adolescent européen, gâté, choyé, aimé, possédant une multitude de choses, je m'ennuie ( tout ça à cause de ces foutues dents, mais ne nous attardons pas sur les détails trépidants de ma vie follement divertissante! je me répète mais je m'adapte au niveau des éventuels lecteurs, et oui en plus d'être prétentieux je suis un sale connard, je reviendrais sur cette intrigante facette de ma personnalité plus tard, ne vous inquiétez pas.)

Vous, néophytes de la vie alléchés par ses merveilles, avez sans aucun doute déjà constaté que l'ennui peut être une source de motivation presque ,voire plus grande que l'envie. C'est l'ennui plus que tout autre chose qui a forcé l'être à créer, à se dépasser! Pourquoi? Parce que l'ennui engendre la peur, la peur d'être confronté à la banalité de son existence.

Alors nous vient une soif insatiable de découvrir, d'innover, pour endiguer les flots tumultueux et redoutables de l'ennui; Et c'est de la peur de l'ennui, donc de la peur elle-même ( vous suivez j'espère, sinon tant pis, je n'ai pas besoin de spectateurs amorphes pour torturer ma conscience) qui nous offre la possibilité de transfigurer le monde, de fuir l'insoutenable pauvreté de l'existence, de faire de cette existence horrible une source de réconfort et de paix.

Bien entendu s'ensuit un cercle vicieux, car la peur ne cesse de nous ronger, de nous persuader que tout est incomplet et que rien domine, il faut toujours plus, encore et encore ( syndrome du manque, très intéressant de constater que certains fonctionnaires souffrent énormément de cette tare, enfin passons).

Seulement, malgré ce détail, si le monde est beau c'est finalement grâce à la peur de l'ennui, pas de peur, pas de beauté. Alors, oubliez le courage inutile, contentez-vous de connaître la peur contrôlée...

Bien ,mes seigneurs, je vous salue bien bas.

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 11:38

Modifié le vendredi 02 mai 2008 15:24

" La dictature c'est ferme ta gueule, la démocratie c'est cause toujours". La supériorité de la propagande

" La dictature c'est ferme ta gueule, la démocratie c'est cause toujours". La supériorité de la propagande
On ( ne me demandez pas qui est "on". Peut être un personnage issu de ma nature paranoïaque? Ou alors, on représente les véritables marionnettistes? Je me contente de subodorer et de délirer, j'ai de bonnes prédispositions pour la drogue, vous ne trouvez pas ?) régit notre vie, nos instincts, nos sentiments. Tout est orchestré, décidé.

A trois ans il ( qui est censé symbolisé la race humaine, oui je sais j'aurais pu mettre "elle" mais voyez vous j'ai un sanglant d'orgueil masculin qui vire à la misogynie, soit dit en passant)ira à l'école, dormira avec ses prétendus amis; pour se conditionner à la présence d'autres personnes; mangera de la nourriture saine et nutritive ( totalement infect si vous voulez mon avis et vous le voulez parce que c'est moi qui dicte les lois et conditionne ici) et pour finir grandira avec pour seul éducation celle de ses parents et de l'éducation nationale.

De cette polémique stérile ressort une question,ma foi, plutôt agaçante : quelles sont les véritables valeurs? Qui dois-je réellement croire? Parce que, depuis ma tendre enfance, on m'a présenté l'archétype de l'ordure, du vilain, du méchant profanateur de la vie, des lois, et des droits fondamentaux de l'humanité. Seulement, est-ce bien lui qui se trompe ? Est-ce à moi de jouer le rôle du rédempteur? Si je veux discuter avec lui peut être réussira t'il à me convaincre de mon erreur. A prouver que c'est lui la véritable victime, le véritable gentil. Et je me joindrais inévitablement à sa cause juste, selon lui. Il n'aura qu'a utiliser le bon mot, à réfuter, à argumenter et à me faire douter.

Le bien, le mal, ce n'est qu'une question de point de vue. Tuer, piller, massacrer, torturer est peut être nécessaire au développement du monde et de la nature. Qui est dans le tort? Et quelle est la véritable conscience? Notre nature nous pousse à la compassion? Seulement parce que nous avons été conditionnés à éprouver de la pitié.

Et c'est là que la question devient particulièrement intéressante. Pour imposer un point de vue, il faut que la majorité l'approuve et rejoigne nos idéaux, notre idéologie. Pour ce faire il existe un outil machiavélique, la propagande. S'ensuit de longs procédés que vous avez très certainement tous rencontrés, à votre insu, destinés à aveugler la masse.

Et si malgré cette subtilité, la majorité reste sceptique et effrayé, il reste une ultime solution, beaucoup moins efficace mais tellement plus plaisante: la violence. Et tout dictateur sensé saura profiter de la nature vil de l'homme pour le forcer à laisser surgir le monstre qui sommeille en chacun de nous. C'est le "triomphe de la volonté" d'une tyrannique personne. En revanche si pareil avilissement est possible, c'est uniquement grâce à la complaisance du peuple qui aime un peu trop les facilités et les autruches...

Je vous salue bien bas.

# Posté le samedi 26 janvier 2008 13:02

Modifié le vendredi 02 mai 2008 15:22

Fatigue.

Fatigue.
Cela fait fort longtemps que je n'ai pas écrit d'articles... En même temps, personne ne les lit donc je ne fruste aucun public, ce qui est une grande peine pour moi: j'ai toujours adoré semer discorde et désolation. Non je plaisante, enfin je crois, de toute façon c'est le but premier de cette existence:le divertissement; je ne suis pas encore bouddhiste rassurez-vous.

J'ai le très grand regret de vous informer que je ne suis pas particulièrement en forme ce soir. Mon article ne pourra que s'en ressentir et je m'en excuse d'avance comme tout bon escroc. Les désuètes règles de bienséances respectées, je vais peut être pouvoir entamer mon " oeuvre", pardonnez mon ego mais c'est mon seul bien et j'y tiens désespérément.

Alors, que dire? Que critiquer? Que faire? Tout d'abord je vais commencer par une formalité, d'usage certes, mais néanmoins indispensable. Laquelle? Mais vous remerciez pour tout vos charmants commentaires, et tout particulièrement celui de Raphaëlle qui fait semblant d'être frustrée et dédaignée ( c'est le risque lorsqu'on se fait ami avec un goujat et un sordide bouffon dans mon genre...)

Voilà qui est fait, la complaisance, abject sans doute, me poursuit. A vrai dire j'adore ça. Flatter, utiliser des formules, des salamalecs, etc. Pour mieux railler lâchement. J'oserais même dire que c'est affreusement jouissif ( je ne sais pas si c'est un oxymore, mais les termes sont opposés d'une manière fascinante, qui me charme et me déroute.)

Construire pour mieux détruire. Entretenir afin de déchirer et d'étouffer. Cette vision des relations est fort sombre mais c'est ma préférée. Je pense être terriblement frustré, si bien que je cherche, avec ferveur et pitoyablement, à devenir exécrable, vénal, grossier... Néanmoins, vous serez contraint d'avouer que tout cela est attrayant, pire! Alléchant.

Lorsque tout le talent et l'âme d'un être est dévoué à la construction destructrice, il ne peut qu'être appelé par des nues. C'est tellement facile de créer. Et je ne parle pas de massacrer! C'est encore plus dérisoire. Mais mélangez les deux... C'est une véritable oeuvre, complètement folle et insensée... Et pourtant si pure, si géniale. Une sorte de création boiteuse: démoniaque et angélique. Le summum de l'art...

N'est-il pas horriblement agréable de contempler le visage d'une personne détruite alors qu'elle espérait depuis des mois? Détruite par vous, celui-même qui l'aidait et l'encourageait? Qu'en pensez vous? Moi je me trouve irrémédiablement perdu...

Je ressasse le malheur et considère les relations comme jeu. Ne suivez pas mon exemple, même si vous partagez ma vision de l'art fou! J'en subis les conséquences désastreuses. Une grande fatigue, et cela commence par la lassitude des fondements même du jeu.

Finalement je n'ai qu'une seule banalité à dire: n'aspirez pas à l'infini, restez normal. C'est votre privilège sur les idiots comme moi.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 18:12

Tsssss

Tsssss
Bonsoir,
je dois vous avouer ( je ne sais pas pourquoi je m'adresse à un auditoire qui ne perd pas son temps en vaines tergiversations, mais bon) que je n'avais absolument pas envie d'écrire un autre article. D'abord parce que paraître un tant soit peu intelligent exige beaucoup trop de concentration pour moi et ensuite car je déteste ce pitoyable soliloque auquel je m'adonne, tel un pauvre alcoolique grisé en mal de vivre.
Seulement, il se trouve que j'ai subi de nombreuses pressions, j'ai des admirateurs, c'est flatteur, et qu'il serait fort inconvenant d'ignorer ces pressions. Or, j'ai beaucoup de défauts, j'en conviens, mais je reste persuadé qu'il m'est possible de passer pour une personne aimable et attachée aux règles, sottes ou pas, je ne suis le juge de rien, de bienséances. Bien entendu, la décence m'interdit de révéler la source de ces pressions, je peux juste vous dire que ça commence par un R et qu'elle ( ou il, qui sait ?) est blasé(e).
Cela étant dit, je peux commencer le dit article.
Comme je suis fatigué et un peu mélancolique, un tout petit peu ;la mélancolie est la disgrâce des vainqueurs, désolé pour la digression; je vais vous parler de ma haine du genre humain. Oh! Rassurez-vous, je n'ai nullement l'envie de faire un pamphlet virulent et réprobateur, vous n'en valez d'ailleurs pas le peine ( je suis un véritable connard, je m'adore, c'est délicieux comme sensation de se sentir supérieur à la masse grouillante.) Alors que dire? Je ne sais, tant de choses méprisantes et cruelles à hurler, tant d'énergies à gaspiller. Je ne sais pas si j'en ai la force.
L'humain m'agace, les gens qui luttent pour les pingouins, les phoques, les Somaliens, les Tibétains, les chats qu'on dissèque, m'agacent. Et encore, j'essaie de rester courtois parce que si je devais réellement laisser mon c½ur parler, j'peux vous jurer que le ton serait bien plus violent et vous en resteriez vexés. Je passe pour orgueilleux, je m'estime supérieur à la masse et à la bêtise crasse de l'humanité. C'est vrai, encore et encore, je n'ai aucune honte à l'avouer.
Vous êtes les sinistres jouets de la manipulation collective, vous êtes votre propre jouet et votre propre prison, et le pire dans cette sordide histoire, c'est que je fais sans aucun doute partie de ce délire grotesque. Qui se souciait du sort des Birmans et des Tibétains, si ce n'est quelques associations obscures ? (Je tiens d'ailleurs à saluer leur ténacité et leur foi, dernière espérance et dernière flamme.) Il suffit que les médias s'emparent de l'affaire, que l'opinion s'émeuve et que les adolescents, puériles, minables, infâmes, grotesques, stupides, en mal de libido, putrides, descendent dans la rue et fassent des débats petits pour que toute une population s'enflamme, en vain, pour finalement retomber inertes.
Si encore, derrière toute cette foire, se dissimulaient ténacité, courage et vigueur! Mais non, il suffit de quelques jours pour que l'engouement cesse, que les Birmans retournent à leur misère et les Européens à leur opulence. Vous me trouvez excessif? Ce n'est pas faux, mais mon mépris m'encourage à parler trop haut puisque qu'on n'écoute que les sottises.
Néanmoins, je concède qu'il existe encore des personnes admirables. Ce sont d'ailleurs elles qui me permettent d'espérer encore et de lutter pour que l'humain renaisse de sa bêtise pour émerger fier et fébrile. J'attends toujours...
Bien à vous

# Posté le mardi 03 juin 2008 16:11

Ainsi soit-il.

Ainsi soit-il.
Regarde, mon enfant, la vie n'est-elle pas magnifique ? Ne sens-tu pas ces amours, ces sentiments, cette euphorie te submerger, t'emporter telle une vague folle, indomptable et fougueuse ? Tu vis, tu existes, ce simple constat m'émeut, me trouble. Te voir exister, t'épanouir en véritable humain, suffit à me laisser perplexe. Ce malheur furieux qui emprisonne mon monde semble s'estomper. Tu es un remède, ne vieillis pas. Existes! Ce doux parfum qui baigne l'atmosphère porte ta griffe, il est consolateur, il est force et vigueur. Ne disparaît pas mon enfant, tu es l'humanité telle qu'il me faudrait la concevoir. La chanson s'est arrêtée, tes mains ne savent plus jouer et je ne l'ai jamais su.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 13:18